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Présentation : qui sommes-nous ?


Président : Guershon Nduwa


Secrétaire : L. Mordekhai Thomas


Trésorière : Christine Yaltonsky


Coordination : Corinne ATIA


Yohanan Moché  : Vice-Président


Daniel Limor : Vice-Président


Abraham Lincoln : VP- délégué- Israël


Baruch Israel : VP - délégué USA


Stéphane ATIA : Vice-Président


Yaël SFEZ : Chargée de communication


Michel ZERBIB : Délégué Régional


Informations : contact@feujn.org


*La Fédération des Juifs Noirs (FJN) est une association de Droit de l’Homme et membre du CRIF. Elle est l’ensemble des personnes de confession juive avec une proximité épidermique, généralement évalué à moins de 5% de l’ensemble des juifs. Composée essentiellement des africains et d’étrangers de souche non européenne. cette population juive frappe d’emblée par son extraordinaire hétérogénéité que l’on pourrait décliner à l’envie en autant de segments différents que de critères de classement. A l’évidence, la proximité épidermique ne signifie à priori ni convergence d’intérêts ni similarité des vues ni connivence naturelle au sein de chacun de cette population comme dans l’ensemble de la population concernée. Il y a aussi des juifs blancs et ensemble nous cheminons dans la lutte contre l’antisémitisme et pour la défense d’Israël.


Le peuple juif, déchiré par les dispersions, doit retrouver son unité. C’est cette passion de ressouder l’unité du peuple juif qui anime tous les membres de notre association « F J N ». Par ce qu’on appelle : ahavat hinnam, l’amour gratuit. Aimer. Faire sentir qu’on aime. Et faire sentir que l’on est aimé.


L’identité juive requiert certainement le partage d’un cadre de valeurs et d’objectifs. Mais cet engagement normatif n’a pas besoin d’embrasser ce que d’aucuns appellent « la bipolarité ». En effet, dès lors que l’on se doit de réfléchir à la situation des juifs noirs, la circonscription d’une spatialité et d’une temporalité
pertinentes, circonscription pourtant nécessaire à la tenue d’une enquête, ne va nullement de soi puisque la situation actuelle (des juifs noirs) est au prise avec des interdépendances historiques et internationales de larges ampleurs. Peut-être plus que tout autre groupe, ou toute autre communauté, celui-ci appelle immédiatement la question de l’Afrique et de sa place dans une « espace communautaire » régis par deux courants « sepharade et ashkénaze » La
réconfiguration de l’espace identitaire juif en implique la remise en question d’un certain nombre de certitudes. Le vivre ensemble ne s’acquiert que par une reflexion s’interroge sur ce que beaucoup on admis par routine ou par peur. Les critères biologiques n’ont jamais été un instrument pour définir le peuple juif qui se présente comme un métissage. Les traits de ses membres trahissent différents origines, et tous sont aussi juifs les uns les autres.


Dans la Communauté française, la question de la minorité juive noire est une réalité dont on ne pourra écarter.
Par « minorité juive noire », on entend ici indistinctement l’ensemble des personnes de confession juive avec une proximité épidermique, généralement évalué à moins de 5% de l’ensemble des juifs de France soit 25O familles en région parisienne. (enquête Olivia Cattan) Composée essentiellement de français et d’étrangers de souche non européenne (ressortissants de la France d’outre-mer et migrants sub-sahariens ainsi que leurs descendants nés dans l’hexagone), cette population juive frappe d’emblée par son extraordinaire hétérogénéité que l’on pourrait décliner à l’envi en autant de segments différents que de critères de classement. A l’évidence, la proximité épidermique ne signifie à priori ni convergence d’intérêts ni similarité des vues ni connivence naturelle au sein de chacun de cette population comme dans l’ensemble de la population concernée.
Par « minorité juive noire », on entend donc une population donnée, appartenant historiquement et socialement à la communauté juive halakhique. Cette minorité juive n’est pas une « communauté » organisée autour d’institutions autonome, normes, pratiques et contraintes particulières. Elle forme objectivement une population extraordinairement intégrée dans l’ensemble de la communauté juive, malgré le sentiment souvent passif d’une appartenance « communautaire » commune à laquelle le miroir de la vie quotidienne. Cette population n’en constitue pas moins un groupe virtuel sans disposer encore pour autant d’un construit symbolique qui le rendrait reconnaissable à travers des signes stables rendant identifiable le contenu d’un ethos commun imposé à chacun.
L’ « invisibilité » postulée de cette population juive noire peut être rapportée à la conjonction d’un double phénomène : d’une part, son déficit de reconnaissance symbolique par la communauté juive saisie globalement ; d’autre part, la vulnérabilité de ses membres à l’égard d’un processus d’assignation de rôles dévalorisés rendus possibles par des mécanismes de relégation et/ou d’exclusion sociales. Sur le premier plan, cette population est majoritairement perçue comme un corps social étranger à la communauté juive, encore largement appréhendée sous le prisme réducteur du tube digestif, malgré l’ancienneté de la présence de la plupart de ses membres. La tyrannie du phénotype prime alors sur la communauté : la couleur de peau d’un juif fait de lui bien souvent un étranger. Le statut ne prémunit pas contre les préjugés de couleur qui ne semblent épargner aucun compartiment de la vie sociale. Sur le deuxième plan, elle se marque par l’absence éclatante de juifs noirs dans les élites dirigeantes de la communauté et leur concentration tendancielle dans les secteurs d’activité les moins valorisées. Le recyclage dans le présent de normes et représentations sociales , héritées du model républicain, prend ici pour corollaire une tendance à la « monopolisation » des rapports sociaux.
L’invisibilité : « historique ». Dans notre présent, un imaginaire discriminatoire persiste, d’autant plus traumatique qu’il est refoulé, visant particulièrement les juifs Noirs. Et ce présent n’est pas sans lien avec notre difficulté à affronter un passé commun, sépharades et ashkénazes notamment, où, tout en diffusant le message de la Thora la trahisse, dans l’exclusion. Par invisibilité historique, on entend donc cette longue indifférence mêlée d’ignorance qui a détourné l’attention des dirigeants communautaires avec parfois la complicité passive d’une partie de celles-ci soucieuses de gommer définitivement l’identité d’une partie de peuple juif..
Consécutivement, la population juive noire, à l’instar d’autres types de populations, n’a pas donné lieu à des études approfondies susceptibles d’en préciser les contours démographiques, la distribution socioprofessionnelle, la répartition spatiale etc. En soi, il n’y a pas là de traitement scientifique spécifique qui serait réservé à ce segment de la population juive minoritaire. On enregistre, cependant, quelques études statistiques, sociologiques, les études rendent mal les contours de la réalité. Cela n’est pas sans conséquences pour la connaissance de cette population par elle-même mais aussi pour une meilleure évaluation de sa situation d’ensemble par la communauté. L’invisibilité « économique » : spécialisation et profilage
Rarement évoquée, cette situation est en contradiction flagrante avec l’idéal de la Thora. Comme dit le talmud « n’enseignez pas ce qu’ils vous ont appris, mais apprenez ce que vous êtes ».Nous sommes juifs, c’est notre vie et rien d’autre, une vie vécue parfois lourdement. Nous sommes attachés à Israël parce que ce pays est le nôtre et nous savons que le défendre est un enjeu prioritaire.


 

 

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