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Netanya : la délocalisation de l’immigration francophone devient une necessité.


L’annonce par les autorités locales de la fermeture du département Olim et de son Oulpan de Netanya fait couler beaucoup d’encre.
Quitter la France pour vivre en Israël, une décision prise chaque année par des centaines de juifs.
A partir du 1er Juillet 2016 la ville de Netanya cessera l’activité de son Oulpan et ses opérations liées à l’absorption et l’intégration.
Netanya est l’une des villes où réside le plus grand nombre d’immigrants francophones en Israël (plus de 34 % de la population parle français).


Netanya, le "petit Paris" d’Israël .


La ville de Netanya avait mis en place une politique d’intégration spécifique à destination de ces populations francophones.
Partis pour vivre dans leur pays, mais aussi souvent pour fuir l’antisemitisme, mais ces nouveaux immigrants sont aussi un problème pour leur pays d’accueil.


1. La langue hébraïque, facteur d’intégration. A quel point ?


Mis a part le complexe de supériorité de ces nouveaux olim. Leur arrivée dans les sociétés sur-bureaucratisées provoque un choc culturel dans la mesure où les rapports transactionnels (institutions, consommation, citoyenneté, etc.)
mais aussi parfois personnels passent par l’hébreu.
La langue détermine la façon de raisonner des peuples et le regard qu’ils portent sur le monde. La connaissance et l’usage de la langue du pays d’accueil constituent le premier facteur de l’intégration car ils permettent une vie sociale normale. La langue est aussi le vecteur de la culture et elle seule permet d’appréhender le sens de valeurs difficilement transmissibles dans les langues d’origine.
La langue est un outil des représentations et des reconstructions graphiques et abstraites de la réalité perçue et de l’expérience vécue.


2. La délinquance juvénile.


Son augmentation supposée, sa violence réputée croissante et son rajeunissement présumé se sont imposés comme des thèmes centraux dans le débat public a Netanya et dans l’agenda politique depuis longtemps. Au point de constituer une large peur collective suscitant parfois même de véritables « paniques morales » lorsque médias, politiciens et groupes de pression joignent leurs discours et leurs actions pour dénoncer les mœurs des jeunes.


3. Le progrès du banditisme.


Ceci s’affirme avec éclat. L’audace des malfaiteurs ne connaît plus de bornes et jette en pâture un brigandage quotidien. Au Kikar de Netanya, le banditisme a fleuri invariablement dans la ville.


 


Pour désengorger la ville, la délocalisation de l’immigration francophone devenait une nécessité.
Décidément, les autorités veulent en finir avec l’anarchie francophone qui y règn
e...

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