English | français

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Logo du site

Accueil > Secteur-France > Général > Parasha VAYERA. (Génèse 18:1–22:24)

Parasha VAYERA. (Génèse 18:1–22:24)


Kinshasa : 17h32-18h23, Libreville : 17h50-18h41, Abuja : 17h49-18h40, Lagos : 18h08-18h59, Ebonyi : 17h49-18h40, Rivers : 17h55-18h46, Enugu : 17h52-18h42, Abia : 17h54-18h44, Delta : 17h55-18h46, Anambra : 17h54-18h44, Imo : 17h54-18h45, Johannesburg : 18h08-19h04, Harare : 17h45-18h38, Yaoundé : 17h38-18h29, Antananarivo : 17h40-18h34, Accra : 17h23-18h14


VAYERA est La Paracha qui nous raconte plusieurs moments clés de la vie d’Avraham :
- La visite des anges qui viennent annoncer que Sara aura un fils.
- La négociation avec D. pour sauver les villes de Sodome et Gomorrhe.
- Le sauvetage de Loth et la destruction de Sodome et Gomorrhe.
- La rencontre avec Avimele’h
- Sarah qui enfante Ytzhaq, la brith mila de Ytzhaq
- Avraham qui doit renvoyer Yshmael
- L’ultime épreuve : la ligature de Ytzhaq.
Au chapitre 20 de la parasha, l’on remarque qu’Avraham doit encore voyager, il s’en va vers le sud, le pays d’Avimele’h.
Afin de rester en vie, Avraham demande à Sarah de dire qu’elle est sa soeur... Du coup Avimele’h veut la prendre pour épouse, et se voit punit par D. (voir la guemara baba qama 92a pour comprendre pourquoi Avimele’h est puni). D. apparaît en rêve à Avimele’h pour lui dire de rendre Sarah, avant qu’il ait pu faire quoi que ce soit avec elle. Le chapitre 8 de la Guemara Baba Qama traite de l’indemnisation des dommages que l’on fait à son prochain.
La michna, à la page 92a nous dit que celui a payé/réparé le dommage fait à son prochain (blessure physique ou morale : la honte), n’est blanchi qu’à partir du moment où il a demandé pardon à son prochain. Payer ne suffit pas, il faut aussi obtenir le pardon. D’où le sait-on ? du verset en entête.
Avimele’h était malade, à cause de la punition divine… D. ne lui dit pas uniquement de rendre Sara. Il dit aussi qu’Avraham devra prier pour lui. Or comment peut-on prier pour quelqu’un si on ne lui a pardonné entièrement. Nous apprenons par le verset qu’Avimele’h devait donc tout mettre en oeuvre pour se faire pardonner (il a donc aussi fait des cadeaux), et se débrouiller pour obtenir le pardon d’Avraham, et surtout pour qu’Avraham prie pour lui. La mishna, à la même page, continue : D’où sait-on que celui qui ne pardonne pas est cruel ? Parce qu’il est écrit, toujours la paracha Vayera :
« Avraham a prié D. et D. a guéri Avimele’h » (Bereshit 20,17)
Avraham a pardonné, et celui qui ne pardonne est un cruel. En effet, tout se passe comme si l’offensé voulait que l’offenseur soit puni par D. D’ici, on apprend aussi que tout celui qui a pitié, qui est clément avec son prochain, alors c’est un signe que c’est un descendant d’ Avraham notre Père. Avraham a supplié pour que l’on sauve les habitants de Sodome, Avraham prie maintenant pour celui qui a voulu lui prendre sa femme. Avraham est l’archétype, le modèle à suivre.

SPIP 3.0.16 [21266] | Squelette BeeSpip v.3.1.0